Lundi 1 février 2010
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Voila bientôt une semaine que je suis arrivé sur le territoire américain, sans aucun problème particulier. Ce fut une semaine que j'ai pu consacrer à la découverte du lieu où je vais habiter durant
les 7 prochains mois, la ville de Mill Valley, ainsi que du lieu où je vais travailler durant les 7 prochains mois, la ville de San Francisco.
En quelques mots, qu'est ce qui caractérise SF ? Une construction "à l'américaine" un "quadrillage" de rues très très longues et toujours droites, souvent très larges et régulièrement en sens unique. Un relief très variable, avec certaines côtes très pentues qui donnent l'impression de se trouver dans un grand huit quand on les parcours en bus - bus qui fonctionnent majoritairement grâce à l'électricité. Des gens de toutes les couleurs et origines, que ce soit dans la rue ou à la télé - c'est vraiment frappant, car même si en France on a l'habitude de voir des personnes d'origines très variées, déjà on ne les vois pas à la télé - du moins pas tellement en temps que journaliste/ présentateur -, et, même dans la rue, il y a vraiment des quartiers où on se croirait dans un autre pays - je pense notamment à Chinatown, mais ce n'est pas le seul exemple. Aussi, je dirais un train de vie XXL, que ce soit concernant les personnes elle-mêmes (en accord avec la rumeur, beaucoup d'américains sont en surpoids), concernant les objets rencontrés (verres, "bouteilles" de lait, jus - qui sont plus des bidons que des bouteilles-, voitures,...), concernant la nourriture (toujours plus de ci, plus de ça... Regarder les pubs (c'est à dire regarder la télé, voir point suivant) juste après avoir mangé est simplement écœurant. Concernant les pubs à la télé, donc, il y en a simplement trop. Une simple série télévisée de 30 minutes est coupée au moins deux fois (toutes les dix minutes, quoi), les news (généralement en continue sur certaines chaines) sont interrompues tous les deux sujets - si ce n'est pas tous les sujets dans certains cas. Bref, une vraie horreur, d'autant plus que les pubs sont généralement nulles au possible - du style de celle que l'on voit sur le câble en France -, et que les chaînes passent les mêmes sans arrêt.
Concernant les personnes, ajoutons enfin que la culture américaine est naturellement très ouverte. J'ai été régulièrement étonné du rapport entre les gens. Que vous alliez ouvrir un compte à la banque, vous renseigner pour l'achat d'un téléphone ou commander une pizza (trois cas de figure auquel j'ai été confronté directement), on vous appelle par votre prénom, on vous demande comment ça va, etc... Ceci étant, je pense que tout ceci n'est que coutume et culture. Demander à un parfait inconnu comment il va n'est qu'un simple automatisme, tout comme la réponse de celui-ci, qui dira probablement toujours que ça va bien, sauf rare exception. Bref, je m'interesserais à ce petit côté qui m'intrigue pas mal, on verra ce que j'arrive à y comprendre d'ici quelques semaines/ mois. Toujours est il qu'il est étrange de se faire saluer dans la rue par de parfaits inconnus. Avant de conclure, voici l'exemple le plus frappant que j'ai rencontré, celui d'une femme cherchant à récolter des dons au bénéfices d'enfants défavorisés. Je marchais dans SF avec Lucia, qui appartient à la famille des gens chez qui je vis et m'a fait découvrir la ville. A un certain moment, une femme crie un "Hi, how are you??" en faisant de grands signes dans notre direction, comme si elle venait de voir sa meilleure amie. Je me retourne - personne. C'est au moment où Lucia lui indiquera notre absence d'interet pour ce qu'elle propose (faire des dons) que je comprend ce qu'il vient de se passer, encore étonné de ce dont je viens d'être témoin.
Après ce petit tour d'horizon de SF et, plus généralement, de la culture américaine, terminons avec une petite dizaine de photos - vous en trouverez plus via mon compte Facebook.

Petit aperçu de SF depuis le Golden Gate Bridge dans la fraicheur matinale, avec un superbe découpage des immeubles. On notera le Bay Bridge sur la gauche, ainsi que la pointe du Transamerica Pyramid, plus grand immeuble de la ville (260m).

Une simple photo de l'endroit où je vais travailler ces 7 prochains mois, situé dans le sud de la ville, dans un quartier beaucoup moins saturé par les buildings.

Une autre photo prise pas loin du quartier où je vais travailler. Le ciel ressemble presque à une peinture.

Un très joli point de vue sur le Golden Gate Bridge, avec la présence opportune d'un drapeau américain.

La fameuse porte de Chinatown - située à même pas 200m du consulat français.

Le fameux Cable Car San Franciscain, seul monument historique mobile au monde.

Retour sur le Transamerica Pyramid, vu depuis Chinatown.

Une de mes photos préférées, avec vue en plongée sur une rue depuis Chinatown, et le Bay Bridge dans le fond.

La météo très variable et le relief font de SF une ville très intéressante à photographier.

Alors qu'il a fait beau toute la journée - à l'exception du traditionnel brouillard matinal -, les gros nuages approchent ; en effet, la pluie avait rendez-vous avec San Francisco à 17h ce jour là.

Du haut de Pacific Height, on distingue Alcatraz entre deux maisons.

La vue du haut de Pacific Height est tout juste bluffante - des images qui rappelleront probablement Crazy Taxi aux plus vieux.

A Pacific Height et dans les alentours, on trouve de superbes maisons familiales, dont les prix atteignent facilement plusieurs millions de dollars.

La menace météorologique continue d'approcher, telle un tsunami près à tout ravager.
En quelques mots, qu'est ce qui caractérise SF ? Une construction "à l'américaine" un "quadrillage" de rues très très longues et toujours droites, souvent très larges et régulièrement en sens unique. Un relief très variable, avec certaines côtes très pentues qui donnent l'impression de se trouver dans un grand huit quand on les parcours en bus - bus qui fonctionnent majoritairement grâce à l'électricité. Des gens de toutes les couleurs et origines, que ce soit dans la rue ou à la télé - c'est vraiment frappant, car même si en France on a l'habitude de voir des personnes d'origines très variées, déjà on ne les vois pas à la télé - du moins pas tellement en temps que journaliste/ présentateur -, et, même dans la rue, il y a vraiment des quartiers où on se croirait dans un autre pays - je pense notamment à Chinatown, mais ce n'est pas le seul exemple. Aussi, je dirais un train de vie XXL, que ce soit concernant les personnes elle-mêmes (en accord avec la rumeur, beaucoup d'américains sont en surpoids), concernant les objets rencontrés (verres, "bouteilles" de lait, jus - qui sont plus des bidons que des bouteilles-, voitures,...), concernant la nourriture (toujours plus de ci, plus de ça... Regarder les pubs (c'est à dire regarder la télé, voir point suivant) juste après avoir mangé est simplement écœurant. Concernant les pubs à la télé, donc, il y en a simplement trop. Une simple série télévisée de 30 minutes est coupée au moins deux fois (toutes les dix minutes, quoi), les news (généralement en continue sur certaines chaines) sont interrompues tous les deux sujets - si ce n'est pas tous les sujets dans certains cas. Bref, une vraie horreur, d'autant plus que les pubs sont généralement nulles au possible - du style de celle que l'on voit sur le câble en France -, et que les chaînes passent les mêmes sans arrêt.
Concernant les personnes, ajoutons enfin que la culture américaine est naturellement très ouverte. J'ai été régulièrement étonné du rapport entre les gens. Que vous alliez ouvrir un compte à la banque, vous renseigner pour l'achat d'un téléphone ou commander une pizza (trois cas de figure auquel j'ai été confronté directement), on vous appelle par votre prénom, on vous demande comment ça va, etc... Ceci étant, je pense que tout ceci n'est que coutume et culture. Demander à un parfait inconnu comment il va n'est qu'un simple automatisme, tout comme la réponse de celui-ci, qui dira probablement toujours que ça va bien, sauf rare exception. Bref, je m'interesserais à ce petit côté qui m'intrigue pas mal, on verra ce que j'arrive à y comprendre d'ici quelques semaines/ mois. Toujours est il qu'il est étrange de se faire saluer dans la rue par de parfaits inconnus. Avant de conclure, voici l'exemple le plus frappant que j'ai rencontré, celui d'une femme cherchant à récolter des dons au bénéfices d'enfants défavorisés. Je marchais dans SF avec Lucia, qui appartient à la famille des gens chez qui je vis et m'a fait découvrir la ville. A un certain moment, une femme crie un "Hi, how are you??" en faisant de grands signes dans notre direction, comme si elle venait de voir sa meilleure amie. Je me retourne - personne. C'est au moment où Lucia lui indiquera notre absence d'interet pour ce qu'elle propose (faire des dons) que je comprend ce qu'il vient de se passer, encore étonné de ce dont je viens d'être témoin.
Après ce petit tour d'horizon de SF et, plus généralement, de la culture américaine, terminons avec une petite dizaine de photos - vous en trouverez plus via mon compte Facebook.
Petit aperçu de SF depuis le Golden Gate Bridge dans la fraicheur matinale, avec un superbe découpage des immeubles. On notera le Bay Bridge sur la gauche, ainsi que la pointe du Transamerica Pyramid, plus grand immeuble de la ville (260m).
Une simple photo de l'endroit où je vais travailler ces 7 prochains mois, situé dans le sud de la ville, dans un quartier beaucoup moins saturé par les buildings.
Une autre photo prise pas loin du quartier où je vais travailler. Le ciel ressemble presque à une peinture.
Un très joli point de vue sur le Golden Gate Bridge, avec la présence opportune d'un drapeau américain.
La fameuse porte de Chinatown - située à même pas 200m du consulat français.
Le fameux Cable Car San Franciscain, seul monument historique mobile au monde.
Retour sur le Transamerica Pyramid, vu depuis Chinatown.
Une de mes photos préférées, avec vue en plongée sur une rue depuis Chinatown, et le Bay Bridge dans le fond.
La météo très variable et le relief font de SF une ville très intéressante à photographier.
Alors qu'il a fait beau toute la journée - à l'exception du traditionnel brouillard matinal -, les gros nuages approchent ; en effet, la pluie avait rendez-vous avec San Francisco à 17h ce jour là.
Du haut de Pacific Height, on distingue Alcatraz entre deux maisons.
La vue du haut de Pacific Height est tout juste bluffante - des images qui rappelleront probablement Crazy Taxi aux plus vieux.
A Pacific Height et dans les alentours, on trouve de superbes maisons familiales, dont les prix atteignent facilement plusieurs millions de dollars.
La menace météorologique continue d'approcher, telle un tsunami près à tout ravager.


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